Wonder Woman 2017

wonder woman

Synopsis

C’était avant qu’elle ne devienne Wonder Woman, à l’époque où elle était encore Diana, princesse des Amazones et combattante invincible. Un jour, un pilote américain s’écrase sur l’île paradisiaque où elle vit, à l’abri des fracas du monde. Lorsqu’il lui raconte qu’une guerre terrible fait rage à l’autre bout de la planète, Diana quitte son havre de paix, convaincue qu’elle doit enrayer la menace. En s’alliant aux hommes dans un combat destiné à mettre fin à la guerre, Diana découvrira toute l’étendue de ses pouvoirs… et son véritable destin.

Mon avis

Je viens de rentrer de ma séance cinéma et le seul mot qui me vient a l’esprit c’est WAHOU. Oui ça peut faire clicher mais sincèrement, on ressort de ce film complètement hébétée et plus sur de rien. Je suis allée voir ce film après une longue absence au cinéma et j’avoue ne pas être du tout déçue.

Alors pour ceux qui connaissent déjà le mythe de Diana, princesse de Themiscyra, oubliez tout ce que vous savez, ce film est inédit dans tous les sens du terme. Je suis rentrée dans la salle en ayant la conviction de savoir exactement ce qui allait se produire, j’en suis ressortie avec une envie d’en savoir encore plus et j’attend avec hâte la Justice League qui je l’espère sera à la hauteur de nos attentes.

Je ne veux pas vous spoiler, je ne parlerai donc pas du contenu, mais vous pouvez déjà prévoir le gros paquet de pop corn et de vivre complètement au rythme du film, des combats, des intrigues et de sentir battre votre cœur tout du long et peut être quelques larmes qui sait…

N’oublions pas nos acteurs qui ont fait un boulot incroyable. Gal Gadot incarne royalement la force, le courage et la beauté légendaire de Wonder Woman, Chris Pine représente, lui, très bien le bon côté du genre masculin (sans ironie). Et la réalisatrice Patty Jenkins sera à suivre de très près. Ils ont réussi a faire de loin l’un des meilleurs films que DC Comics a connu jusqu’à présent à mon avis.

Aller le voir très vite vous ne serez pas déçu!

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The Flash

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Cette série doit être l’une des meilleurs séries que j’ai pu voir (et j’en vois beaucoup:)) et continue de l’être encore. Pour tous les fans de DC Comics (dont je fais parti :)), c’est très agréable de découvrir les origines de Flash, l’homme le plus rapide du monde. Surtout pour ceux qui comme moi on grandit avec les images du dessin animé de la Ligue des Justiciers qui certes datent un petit peu mais reste une très bonne adaptation. Dans cette adaptation, on ne trouve malheureusement pas beaucoup de détails sur Flash qui était pourtant l’un des principaux personnages faisant parti des fondateurs de la Ligue.

Mais aujourd’hui (enfin ça fait un an quand même :/) DC revient pour nous proposer le retour de ce héro méconnu Barry Allen alias The Flash. Le personnage de Barry joué par Grant Gustin fait aussi une apparition dans la saison 2 épisode 8 de Arrow qui nous permet d’avoir un premier aperçu de la personnalité du futur héro.

Comme vous l’aurez compris la série met en scène Barry et son équipe (qui deviendra sa famille) et les embarquent dans leurs aventures impliquant des méta-humains (vous vous demandez ce que signifie ce terme allez regarder la série :)). La série contrairement a celle de Arrow avec laquelle elle est liée apporte une sorte de lumière contrairement a Arrow qui agit plutôt dans l’ombre et reste un personnage entouré d’obscurité. Alors que Flash est plus lumineux, plus insouciant, plus enjoué ce qui fait un beau contraste entre les deux séries et renvoi a différentes thématiques.

le scénario est bien écrit et les acteurs bien choisit. Tous lutte contre les méta-humains et essaye de découvrir la vérité sur le meurtre de la mère de Barry et sur l’identité du Reverse Flash. La série s’épanouit à son rythme entre les buts finaux et les enquêtes sur les méta-humains. Et j’aime assez ce petit clin d’œil fait à la série des années 80 car l’acteur qui y jouait le Barry Allen, joue ici le père du nouveaux Flash et c’est un peu comme la relève et je trouve cela plutôt sympathique.

C’est une série que je pense ne pas oublier et continuer à regarder car elle nous apporte tous les bons ingrédients: amour, tragédie, vérité, humour, amitié, tristesse et douleur parfois.

Voila c’est fini, mais juste une dernière chose: faite attention car vous risquez de devenir accro!

 

A propos d’Elly – Réalisé par Asghar Farhadi (2009)

Dans son dernier film, A propos d’Elly, le cinéaste iranien Asghar Farhadi illustre avec talent les dérives de la société iranienne, minée par les faux-semblants. Avec cette histoire peuplée de personnages mystérieux et ambigus, Farhadi accède au rang de génie du cinéma
Il y a trois couples et un célibataire que la jolie Sepideh aimerait bien caser avec la maîtresse d’école de ses enfants, la timide Elly, invitée surprise. Ça complote sec jusqu’à ce qu’Elly disparaisse sans laisser la moindre trace. S’est-elle noyée en portant secours à un enfant imprudent ? A-t-elle suivi au loin le cerf-volant qu’elle manœuvrait avec joie, dans une drôle d’ivresse de liberté ?
À propos d’Elly une pudique mais violente mise au jour des émotions.

Hope est un film français écrit et réalisé par Boris Lojkine, sorti en 2014.

Avec Justin Wang , Endurance Newton , Nabyl Fally Koivogui …

Date de sortie : 28 janvier 2015

 Dans Hope, son premier film de fiction, le documentariste Boris Lojkine retrace l’itinéraire d’une Nigériane et d’un Camerounais en route pour l’Europe. Une histoire d’amour singulière avec pour toile de fond les « ghettos », ces camps clandestins par lesquels transitent les migrants.

 Émouvant, passionnant…On a plus le même regard sur ce sujet d’actualité !

My Sweet Pepper Land – Réalisateur : Saleem, Hiner

Baran, un héros de guerre d’indépendance kurde devenu commandant de police, est envoyé dans une vallée reculée, aux confins de l’Irak, l’Iran et la Turquie. Un endroit où se côtoient armes et trafics en tout genre, sous l’égide d’Aga Azzi, un chef tribal corrompu qui fait régner sa loi. Baran y rencontre Govend, une institutrice qui n’accepte pas l’autorité de ses nombreux frères. La jeune femme est mal vue dans la région,car à 27 ans, elle est encore célibataire. Ensemble, ils vont tenter de faire cesser les activités d’Azzi et d’apporter leur aide aux résistants kurdes qui viennent de Turquie…

La question de l’exil et l’identité kurde innervent la filmographie de Hiner Saleem, né au Kurdistan irakien, qu’il a quitté à l’âge de dix-sept ans pour l’Europe.

Images sublimes, acteurs supers, à visionner sans modération !!!

« Tan de Repente » Réalisé par Diego Lerman

Un film Argentin de 2003. 

Mao et Lénine, deux punkettes lesbiennes, font une proposition indécente à Marcia, vendeuse de lingerie seule au monde. Courroucée puis séduite par leur franc-parler, Marcia se prend à leur jeu et les suit jusqu’à la mer.

Tan de repente malmène un scénario piquant par de brusques déraillements. Le road-movie bat de l’aile passée les premiers kilomètres, la promesse de coucherie s’érige en vague histoire d’amour. Diego Lerman ne s’impose aucune contrainte. Deux-trois raccourcis bien tournés et les auto-stoppeuses emménagent chez la tante de l’une d’entre elles.

Délicieux, des actrices et acteur sublimes ! Un vrai régal sur un coulis de bonnes musiques !