The Magicians (2015) Série de John McNamara et Sera Gamble Fantastique et drame 4 saisons

Roman culte de l’américain Lev Grossman, Les Magiciens a bien souvent été comparé à Harry Potter : école de magie, héros qui découvre brusquement ses pouvoirs, il faut dire que les points communs sont bien là. Pourtant là où l’œuvre de J.K. Rowling pouvait se destiner à un public plus jeune – ce qui ne l’empêchait pas d’explorer en profondeur un univers et des réflexions complexes –

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La Servante écarlate de Margaret Atwood

la servante écarlayeL’intrigue se déroule dans un futur très proche, où les Etats-Unis ont été renversés par une dictature religieuse, la « République de Gilead », à une époque où, pour des raisons environnementales floues, les humains ont vu leur fertilité s’effondrer. Les rares femmes encore capables de procréer, telle l’héroïne Offred, incarnée à l’écran par Elisabeth Moss, ont été transformées en esclaves sexuelles au service des dirigeants de Gilead, qui les violent au cours de cérémonies religieuses mensuelles.

La Servante écarlate est un roman dystopique sorti en 1985, qui a vu son impact décuplé par son adaptation à la télévision, sous la forme d’une série dont la diffusion a commencé en avril 2017 sur la plate-forme américaine Hulu.

Très vite, ce récit apocalyptique reléguant la gent féminine en objet s’est imposé pour les anti-Trump comme une parabole de la dérive conservatrice américaine et des agressions sexuelles subies par les femmes.

Si le hasard a fait que vous n’avez jamais entendu parler de ce roman – une vie de moine bouddhiste, sans aucun doute -, voici ce que raconte le roman devenu culte de Margaret Atwood

 

« The Night Of » • Etats-Unis • Créée par Richard Price • Avec Riz Ahmed, Bill Camp, John Turturro

Synopsis

A New York, Nasir, un étudiant d’origine pakistanaise, emprunte en secret le taxi de son père pour se rendre à une soirée. Il croise la route d’une inconnue qui le trouble. Quelques heures après, il se réveille dans la maison de la jeune femme qu’il découvre baignant dans son sang. Ne se souvenant de rien, il prend la fuite mais finit par être arrêté. Commence alors pour lui un véritable cauchemar qui va l’entraîner dans les méandres du système judiciaire américain. Une adaptation américaine de la série britannique de Peter Moffat «Criminal Justice», développée initialement par James Gandolfini, dont le rôle a été repris par John Turturro.

La série dépeint de façon subtile comment les musulmans américains, aussi bien intégrés soit-ils, sont devenus des cibles dans l’esprit de l’américain moyen après le 11 Septembre. Non seulement le musulman est forcément suspect, mais en plus, il doit composer avec le regard de sa propre communauté déjà sous pression. Un regard acéré qui ne donne pas la place au pardon, qui juge. Dès lors, Nasir porte un double fardeau : celui de sa propre histoire et celui de sa communauté. Cet aspect social s’étend en un sens aux afro-américains qui ne semblent pas si éloignés que cela du destin de Nasir. La rencontre entre Nasir et Freddy Knight en prison donne un écho particulièrement cruel à cette relation. L’arabe et le noir, le terroriste et le criminel dans l’inconscient collectif. The Night Of ne fait pourtant pas l’erreur d’absoudre tout le monde et sait faire la part des choses. Oui, des noirs peuvent commettre des crimes. Oui, des musulmans peuvent être des terroristes. Mais, scoop, les blancs aussi. La nuance, voilà ce qui constitue l’un des piliers de cette remarquable série.

Après « The Sinner » Jessica Biel a un nouveau projet de série

Il y a deux ans maintenant, on découvrait la première saison de The Sinner, portée en grande partie par l’interprétation de Jessica Biel. Cette dernière y jouait Cora Tannetti, une jeune mère qui, lors d’une sortie en famille à la plage, se jetait sans raison apparente sur un inconnu et l’assassinait à coups de couteau. En l’absence de motif, le lieutenant Ambrose décide de fouiller dans son passé pour comprendre les raisons de son acte.

Si Jessica Biel est bien connue depuis des années, elle n’a probablement jamais eu de rôle aussi fort et marquant que celui de The Sinner, la remettant ainsi sur le devant de la scène. Mais surtout, avec cette série, la comédienne a fait parler d’elle en tant que productrice. Une double casquette qui semble lui réussir puisqu’elle va prochainement reproduire l’expérience avec Limetown,

The Sinner : la série avec Jessica Biel est à ne pas rater

« Paris » – France (2013) 1 saison / 6 épisodes – Réalisateur : Gilles Bannier Avec : Eric Caravaca , Florence Pernel

« Paris » en un subtil chassé-croisé

Les douze personnages de cette série chorale écrite par Virginie Brac nous emportent dans la vie réelle aux quatre coins de la capitale.

Et c’est une transsexuelle, Alexis devenu Alexia, à qui revient le rôle de créer, involontairement, le lien, plus ou moins étroit, entre tous ces personnages. Alexia, que l’on découvre dès les premières images de l’épisode 1, chantant au Sunset, à Pigalle, et qu’interprète avec beaucoup de simplicité et de naturel Sarah-Jane Sauvegrain, déjà vue dans une autre série d’Arte, « Ainsi soient-ils ».

Le cynisme du monde politique

Certes, la mécanique des chassés-croisés sur laquelle repose « Paris » ne permet pas de dessiner un portrait psychologique en profondeur de chacun des protagonistes. Elle ne nuit pas, en revanche, à la description très réaliste du Paris d’aujourd’hui et du cynisme dont sait faire preuve le monde politique.

 

Notons cependant que l’artiste transgenre, le rôle central de la série, est de façon surprenante interprété par une femme, par ailleurs très jolie, alors même que son personnage, Alexis, est toujours un homme, sous traitement hormonal depuis trois ans et en attente de l’opération – ce que cette fiction ose dévoileravec tact.

Toutes les nouvelles séries de la saison 2015/2016 (+ sondage) !

La saison 2014/15 est terminée, découvrez désormais les nouvelles séries (drames et comédies) qui vous attendent dès la rentrée mais, également dès 2016 à la mi-saison. Voici ce que ABC, CBS, NBC, FOX et CW prposeront de nouveaux dès cet automne aux USA.
En savoir plus sur http://www.addictedtoseries.com/2015/05/toutes-les-nouvelles-series-de-la_15.html#SBoldYuw6sCHksz3.99

The Flash

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Cette série doit être l’une des meilleurs séries que j’ai pu voir (et j’en vois beaucoup:)) et continue de l’être encore. Pour tous les fans de DC Comics (dont je fais parti :)), c’est très agréable de découvrir les origines de Flash, l’homme le plus rapide du monde. Surtout pour ceux qui comme moi on grandit avec les images du dessin animé de la Ligue des Justiciers qui certes datent un petit peu mais reste une très bonne adaptation. Dans cette adaptation, on ne trouve malheureusement pas beaucoup de détails sur Flash qui était pourtant l’un des principaux personnages faisant parti des fondateurs de la Ligue.

Mais aujourd’hui (enfin ça fait un an quand même :/) DC revient pour nous proposer le retour de ce héro méconnu Barry Allen alias The Flash. Le personnage de Barry joué par Grant Gustin fait aussi une apparition dans la saison 2 épisode 8 de Arrow qui nous permet d’avoir un premier aperçu de la personnalité du futur héro.

Comme vous l’aurez compris la série met en scène Barry et son équipe (qui deviendra sa famille) et les embarquent dans leurs aventures impliquant des méta-humains (vous vous demandez ce que signifie ce terme allez regarder la série :)). La série contrairement a celle de Arrow avec laquelle elle est liée apporte une sorte de lumière contrairement a Arrow qui agit plutôt dans l’ombre et reste un personnage entouré d’obscurité. Alors que Flash est plus lumineux, plus insouciant, plus enjoué ce qui fait un beau contraste entre les deux séries et renvoi a différentes thématiques.

le scénario est bien écrit et les acteurs bien choisit. Tous lutte contre les méta-humains et essaye de découvrir la vérité sur le meurtre de la mère de Barry et sur l’identité du Reverse Flash. La série s’épanouit à son rythme entre les buts finaux et les enquêtes sur les méta-humains. Et j’aime assez ce petit clin d’œil fait à la série des années 80 car l’acteur qui y jouait le Barry Allen, joue ici le père du nouveaux Flash et c’est un peu comme la relève et je trouve cela plutôt sympathique.

C’est une série que je pense ne pas oublier et continuer à regarder car elle nous apporte tous les bons ingrédients: amour, tragédie, vérité, humour, amitié, tristesse et douleur parfois.

Voila c’est fini, mais juste une dernière chose: faite attention car vous risquez de devenir accro!