The Flash

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Cette série doit être l’une des meilleurs séries que j’ai pu voir (et j’en vois beaucoup:)) et continue de l’être encore. Pour tous les fans de DC Comics (dont je fais parti :)), c’est très agréable de découvrir les origines de Flash, l’homme le plus rapide du monde. Surtout pour ceux qui comme moi on grandit avec les images du dessin animé de la Ligue des Justiciers qui certes datent un petit peu mais reste une très bonne adaptation. Dans cette adaptation, on ne trouve malheureusement pas beaucoup de détails sur Flash qui était pourtant l’un des principaux personnages faisant parti des fondateurs de la Ligue.

Mais aujourd’hui (enfin ça fait un an quand même :/) DC revient pour nous proposer le retour de ce héro méconnu Barry Allen alias The Flash. Le personnage de Barry joué par Grant Gustin fait aussi une apparition dans la saison 2 épisode 8 de Arrow qui nous permet d’avoir un premier aperçu de la personnalité du futur héro.

Comme vous l’aurez compris la série met en scène Barry et son équipe (qui deviendra sa famille) et les embarquent dans leurs aventures impliquant des méta-humains (vous vous demandez ce que signifie ce terme allez regarder la série :)). La série contrairement a celle de Arrow avec laquelle elle est liée apporte une sorte de lumière contrairement a Arrow qui agit plutôt dans l’ombre et reste un personnage entouré d’obscurité. Alors que Flash est plus lumineux, plus insouciant, plus enjoué ce qui fait un beau contraste entre les deux séries et renvoi a différentes thématiques.

le scénario est bien écrit et les acteurs bien choisit. Tous lutte contre les méta-humains et essaye de découvrir la vérité sur le meurtre de la mère de Barry et sur l’identité du Reverse Flash. La série s’épanouit à son rythme entre les buts finaux et les enquêtes sur les méta-humains. Et j’aime assez ce petit clin d’œil fait à la série des années 80 car l’acteur qui y jouait le Barry Allen, joue ici le père du nouveaux Flash et c’est un peu comme la relève et je trouve cela plutôt sympathique.

C’est une série que je pense ne pas oublier et continuer à regarder car elle nous apporte tous les bons ingrédients: amour, tragédie, vérité, humour, amitié, tristesse et douleur parfois.

Voila c’est fini, mais juste une dernière chose: faite attention car vous risquez de devenir accro!

 

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Vous aimez écrire ? Venez voir ça !

Vous aimez écrire ?

Est-ce que vous connaissez ces forums d’écritures ?

 

Vous est-il déjà arrivé d’avoir envie d’écrire ? Si la réponse et « oui » ce que je vais vous présenter est susceptible de vous plaire ! C’est ce que l’on appelle des forums d’écritures collectives. Ils se sont développés avec la création des communautés de joueurs de jeu en ligne.(WOW et compagnie.) Certains, ont voulu aller plus loin que le jeu et se sont mis à écrire, des histoires, sur leur personnage.

Après, Harry Potter est apparu et des fans ont eu envie d’écrire des histoires sur l’univers. C’est comme ça qu’il y a eu les premiers forums RPG (Role play game) ! Ca ne s’arrête pas là, on peut en trouver de tous les genres : S&F, vie de pensionnat, Vampire Diares). Il y a autant de choix que d’écrivains.

 

Des exemples :

 

Généralement, on vous explique tout quand vous arrivez. Il vous faut d’abord créer un personnage, avec sa carte d’identité (qu’on appelle une « fiche de personnage ») puis c’est parti vous pouvez écrire avec les autres. Le principe est d’imaginer à plusieurs des histoires (voyons ça comme des « chapitres ») qui feront évoluer votre personnage, selon ce que vous voulez lui faire vivre, expérimenté, etc.

Au premier abord ça peut paraître un peu barbare, mais d’expérience, il y a toujours une bonne âme qui arrive et se propose de vous aider, de vous guider, dans la découverte. Ici, par exemple, ce sera peut-être moi ! Si tout cela vous intrigue, n’hésitez pas à laisser un petit commentaire et on prendra contact !

Donc, au plaisir de croiser votre plume sur la toile ?

 

DC

Les Sept Royaumes de Cinda Williams Chima

 

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Tome 1 : Le Roi Démon

La Princesse Raisa ana’ Marianna ne rêve que d’aventures comme celles racontées dans  les légendes retraçant comment Hanalea vainquit le Roi démon. Monter à cheval parcourir le monde comme son père, un marchand né dans les  camps. Seulement en sa qualité de princesse, elle se doit de faire attention à l’étiquette et puisqu’elle est maintenant en âge de se marier selon sa mère la Reine, se trouver un époux qu’elle le veuille ou non.  Elle décide un jour de sortir voir comment vit son peuple en dehors du château, c’est ainsi qu’elle fera la rencontre d’Alister, chef des Chiffonniers.

Han Alister est un jeune homme pour qui la vie n’a jamais été tendre. Ancien chef des Chiffonniers, une bande sans foi ni loi, il vit aujourd’hui de petits boulot pour aider sa mère et sa petite sœur. Au cour d’une partie de chasse avec son ami Danseur qui tourne mal, il se retrouve en possession d’un étrange médaillon appartenant à la famille Bayar dont le père n’est autre que le conseiller de la Reine Marianna. Han se retrouve alors poursuivi et n’a d’autre choix que de fuir, sur son chemin, il fera la rencontre de Rebecca.

9782362310218

 

Tome 2 : L’Exil d’une Reine

Raisa s’enfuit après la découverte du plan du seigneur Bayar : il a l’intention de la forcer à se marier à son fils, Micah, tout en manipulant la Reine. Avec l’aide de son père et du capitaine Byrne, elle s’enfuit au Gué Oden pour rejoindre l’école militaire.

Han et son ami Danseur se rendent eux aussi à Gué Oden afin d’intégrer l’école des magiciens ! En effet, Danseur aurait hérité des pouvoirs d’un père qu’il n’a jamais connu et Han serait le petit fils du Roi Démon  lui-même. Il fera de nouveau la rencontre de Rebecca avec qui il s’est lié d’amitié, cependant, il ne sait pas que cette jeune fille n’est autre que la Princesse Raina en fuite.

 

Avis : pour tous les fans de fantasy, ce roman est pour vous !! Voici le destin de deux jeunes gens que tout oppose : elle est princesse, élevé dans le seul but de devenir reine pour succéder à sa mère. Lui, est un ancien hors la loi qui se trouve être en vérité un magicien, élevé dans la pauvreté et qui a dû très tôt savoir se débrouiller seul. Pourtant leurs  destins vont se croiser et leur vie ne sera plus la même.

 

« Dracula Mon amour » de Syrie James

Image hébergée par servimg.com

Titre : Dracula, Mon Amour

Auteure : Syrie James

Historique et éthymologie de Dracula par
Aurélie
:

Dracula…

Fruit d’un mélange de  légendes séculaires et d’Histoire, le mythe de Dracula que nous connaissons aujourd’hui a subi de nombreuses transformations depuis le célèbre livre de Bram Stoker, et continue aujourd’hui de fasciner notre société moderne, où les superstitions ne sont plus que l’apanage de très rares communautés ancestrales. Avec le progrès technique, les possibilités d’interpréter cette légende se sont multipliées, à tel
point qu’il est difficile de dire laquelle retransmet au mieux les origines du Comte Dracula.

Cependant, on peut affirmer que B. Stoker fut le fondateur
du mythe ou du moins le plus connu. Son célèbre roman, sobrement intitulé Dracula, date de 1897. Il est le premier texte à présenter une fantaisie autour du personnage de Dracula et
l’érige en monstre (ou héros pour certains) absolu à l’échelle de la littérature. Mais tout inventive qu’elle soit, cette histoire a pour fondation une époque bien antérieure au proche XIXe siècle rien qui constitue le décor du roman de Stoker.

En effet, cette légende a une origine purement historique, car centrée sur un tyran : le prince Vlad III, contemporain du XVe siècle (il meurt en 1476) qui, ayant une réputation de dirigeant cruel et sanguinaire, mais qui, en fait ne l’était pas plus que ses commensaux, l’époque étant assez barbare. Les rumeurs se répandant dès 1463, à propos de milliers de corps empalés devant lesquels Vlad III se délecte, aboutissent à la rédaction d’une Histoire du Prince Dracula écrite du vivant du personnage, et qui aurait eu en réalité un but politique afin de soutenir l’arrestation du Prince par le roi de Hongrie.

Suivent de nombreux traités scientifiques au XVIIIe siècle, dus à une épidémie de vampirisme, et là, parait le premier article sur les vampires (Dom A.Calmet, dans Le Mercure galant avec Traités sur les apparitions des anges, démons, esprits et sur les revenants et vampires de Bohême, Moravie, Silésie.)

Mais ce mélange folklorique-scientifique n’est pas encore LE Dracula. Il manque une part de fantastique, de peur du châtiment, de transgression des lois naturelles (mort, immortalité), qui se trouvent enfouies dans notre inconscient, de même que la peur de la nature sauvage (loups, chauves-souris) des ténèbres. Et pour conjurer cette abomination, la seule solution qu’il restait face à une puissante menace venue tout droit des enfers : la foi, la religion, dernier rempart de l’homme face à la dépravation et les péchés. C’est pourquoi l’on retrouve l’eau bénite, le crucifix, les hosties, le pieu (également référence aux empalements) et l’ail, qui lui, vient certainement du folklore local.

Après cet historique, intéressons-nous à l’étymologie du mot Dracula, juste pour l’anecdote.

Dracula vient de Drac, le dragon ou le diable, car cette ancienne famille transylvanienne aristocrate faisait partie de l’ordre du Dragon, société protectrice des dogmes chrétiens (et oui, j’ai bien dit chrétien) et Draculul étant l’article, les descendants du Prince Vlad Tepes (l’empaleur) furent nommés Draculea ou dracula (fils de Dracula).

L’avis d’Aurélie :

Ayant lu l’œuvre originale de Bram Stoker, cette version revisitée ne m’a pas déçue, au contraire, elle est réussie d’après moi par le fait que l’histoire est racontée du début à la fin par Mina, et permet de ce fait une variante non négligeable de l’histoire, qui est à l’origine un roman épistolaire rythmé par les journaux intimes de différents personnages (Jonathan Harker, Mina, le Dr Seward, Van Helsing le chasseur de vampire.)

Ecrit à la 1ère personne, le récit est d’un langage mélangé entre courant et soutenu, ce qui rend la lecture agréable et cohérente par rapport au journal d’une femme du XIXe siècle.

Cette version très inventive nous plonge vraiment au cœur de cette histoire aux multiples facettes (à l’image de son personnage, Dracula) car elle suit tout de même avec précision celle de Stoker, ce qui pourrait la transformer en une version abrégée et plaisante de cette œuvre originael qui, je l’avoue, m’a parue un tantinet fastidieuse puisqu’elle offre un grand luxe de détails. On va dire qu’il faut être au calme pour tout saisir et ne rien oublier.

Ici, l’auteure (Syrie James) a choisit une ambiance plus romantique (voir érotique) pour établir son récit, et une Mina Harker emplie de rêves, de doutes, enfin un personnage plus complexe qui nous fait part de sa version à elle, et comme elle n’est pas intériorisée chez Stoker, cela est intéressant.

Le défi était vraiment de taille, car reprendre un roman aussi célèbre et aboutit que Dracula en y ajoutant une différence notable et crédible devait se faire en toute subtilité.

Pour ma part, le plus réussi tient à ce que l’auteure de Dracula Mon amour, tout en surfant sur la vague du vampire idéal qui frappe la littérature ado ces dernières années, est sortie des sentiers battus, et nous offre une version revisitée de Dracula où la frontière entre le Bien et le Mal est bien plus fragile que dans celle de Stoker, faisant de Dracula un être voué à la malédiction et aux remords, et non un monstre sanguinaire dénué de conscience.

Pour tous les fans de Dracula ou des vampires en général, à lire, de même que le film Dracula adapté par Francis Ford Coppola.

« Le Royaume de Tobin » de Lynn Flewelling

 


Auteur : Lynn
Flewelling
Langue originale : Anglais
Éditeur : J’ai Lu
Les intégrales de la série comprennent :
Le royaume de Tobin 1 – Les jumeaux
Le royaume de Tobin 2 – les années d’apprentissage
Le royaume de Tobin 3 – l’éveil du sang
Le royaume de Tobin 4 – la révélation
Le royaume de Tobin 5 – la troisième Oreska
Le royaume de Tobin 6- la reine de l’Oracle

Résumé
Dans le royaume de Skala, une prédiction a annoncé « Tant qu’une fille issue de la lignée de Thelatimos la gouverne et défend, Skala ne court aucun risque de jamais se voir asservir. » Celle-ci se révéla juste pour toute une lignée de reine qui a permis de résister aux envahisseur Plennimarien . Mais après que l’une de ces reines soit devenu folle, Erius, le fils de cette reine s’est emparé su pouvoir qui revenait normalement aux mains de sa sœur Ariani. S’en suit alors une période où toutes les filles pouvant revendiqué le trône meurt de façon mystérieuse, où les femmes ne sont plus acceptées dans les rangs de soldats et où ceux qui font référence à la prophétie de l’Oracle sont tués. Mais, Erius qui portait un amour inconsidérable à sa sœur n’a pas pu l’a tué, et enceinte, celle-ci donne naissance à des jumeaux. Mais une prophétie de l’Oracle a dit que la nouvelle reine qui reprendra le trône de Skala et la fille d’Ariani. Alors craignant pour la vie de la futur reine, des magiciens ont l’idée de donner l’apparence de son frère à la fille. Mais cela signifie tuer un des enfants, malheureusement cela se passe mal et l’esprit de l’enfant mort veut se venger de ceux qui l’ont tué et Ariani, devient folle à la mort de son enfant et ne reconnaît pas Tobin, sa fille devenu garçon comme son enfant. Tobin doit alors faire face à son frère, à sa véritable apparence qu’elle aura du mal à accepter et au rôle qu’elle doit jouer, autrement dire devenir reine de Skala.
Mon Avis
Les couvertures des précédentes éditions ne donnent pas trop envie de lire mais c’est vraiment une histoire
intéressante qu’on lit d’une traite. Alors si la couverture vous gène vraiment lisez plutôt l’intégrale qui a les plus jolis couverture. Malheureusement bien que les deux premiers tomes soient assez décevant par leur manque d’action, on est un peu obligé des les lire si l’on veut bien comprendre le comportement et les sentiment que ressentent les personnages, surtout Tobin, qui est un personnage très compliqué. Mais heureusement, ça s’améliore dans les tomes suivant , et alors on enchaîne tome sur tome. Le dernier tome est vraiment le plus intéressant, on a les réponses à toutes les mystérieuses visions, et l’éclaircissement des sentiments de Tobin et Ki l’un envers l’autre.
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« Les éveilleurs » de Pauline Alphon (manuscrit)

Nous avons pu lire le roman « Les éveilleurs  » en avant-première grâce à l’éditrice de Hachette, Antoinette Rouverand, qui nous a envoyé le manuscrit du livre. Le premier tome de cette série « Les éveilleurs » sortira en Septembre 2009.
Résumé :
Claris a 12 ans et vit avec son père, Eben, et son frère jumeau, Jad, dans une vallée reculée et protégée par
des montagnes d’accès difficile. Malgré la disparition précoce de leur mère et la mélancolie de leur père, malgré le handicap de son jumeau, Claris est une jeune fille enjouée, téméraire, qui rêve d’aventures. Des aventures comme celles qu’elle lit dans les livres de la tour interdite où s’est réfugié son père depuis la disparition de sa femme, des aventures comme celle que lui lisait sa mère, des aventures comme celles que son jumeau, handicapé, ne peut pas vivre. Mais Claris est persuadée que les aventures n’arrivent jamais aux filles. L’avenir va lui montrer qu’elle ne peut pas plus se tromper…

Critiques :

La majorité des lecteurs ont trouvé ce livre décevant à cause du manque d’action. L’univers du livre est trop plat. Ce roman est destiné plus à des lecteurs de 10-13 ans plutôt qu’à nous (14-20 ans). De plus Claris est trop simple, elle répète constamment que « les aventures n’arrivent pas aux filles, elles n’arrivent qu’aux garçons ». Cependant d’autres lecteurs ont plutôt apprécié le livre parce qu’il y a des personnages très attachants, aux psychologie complexes, du mystérieux Blaise à la chaleureuse Chandra. Le mélange de science-fiction nous plonge aussi dans un univers passionnant et unique en son genre.

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Stolon d’Hurog

 

Stolon d’Hurog
Une nouvelle série de Patricia Briggs (Mercy Thompson) en France.
Pour ceux qui préfèrent la fantasy à la bit-lit.
Stolon d’Hurog est une série de Patricia Briggs qui se détache vraiment de Mercy Thompson. Les deux séries n’ont vraiment rien en commun (si ce n’est leur auteur ;p). Cette série est composé de deux tomes : Les Chaînes du dragons (2008) et le Sang du dragon (2009) aux éditions l’Atalante
Résumé:
 Stolon est l’héritier de la terre d’Hurog, une terre qui dans le passé était le sanctuaire des dragons. Lorsque son père meurt, Stolon deveint le nouvel « Hurogmestre » (qui signifie à l’origine « gardien des dragons »). Mais ce dernier apprend que son  père avait l’intention de le déposséder d’Hurog et a donc fait une demande au roi Jakoven pour l’envoyer à l’Asile Royal. Pour ne pas perdre sa terre, Stolon va devoir montrer qu’il est digne de diriger Hurog et pour cela il décide de s’enfuir d’Hurog où on vient le chercher pour l’emmener à l’Asile Royal, pour partir faire ses preuves en Oranston où une guerre contre Vorsag commence à couver.
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