Cinéma : « La Vache », de Mohamed Hamidi, couronné au festival de l’Alpe d’Huez

La Vache Comédie réalisé en 2016 par Mohamed Hamidi
Avec Lambert Wilson , Jamel Debbouze , Fatsah Bouyahmed …

Fatah, petit paysan Algérien n’a d’yeux que pour sa vache Jacqueline, qu’il rêve d’emmener à Paris, au salon de l’Agriculture. Lorsqu’il reçoit la précieuse invitation devant tout son village ébahi, lui qui n’a jamais quitté sa campagne, prend le bateau direction Marseille pour traverser toute la France à pied, direction Porte de Versailles.
L’occasion pour Fatah et Jacqueline d’aller de rencontres en surprises et de vivre une aventure humaine faite de grands moments d’entraide et de fous rires. Un voyage inattendu et plein de tendresse dans la France d’aujourd’hui.

Une fable humaniste, drôle, délicieuse. Un vrai régal !!!!!!

« Le crime du comte Neville » d’Amélie Nothomb

Cette année, Amélie Nothomb fait sa rentrée avec un conte de fées virant à la tragédie grecque. « Le crime du comte Neville » raconte l’histoire d’une jeune châtelaine mal dans sa peau, qui cherche à se faire assassiner par son père, pour aider ce dernier à réaliser sans dommages la prédiction d’une voyante rencontrée à l’issue d’une fugue qui n’en est pas une.

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Amélie Nothomb raconte avec humour, et esprit, les affres dans lesquelles est plongé le comte Neville par cette prédiction d’un crime qu’il commettra lors de sa dernière garden-party au Pluvier. C’est à proprement parler désopilant comme la satire pleine d’affection qu’elle fait de la noblesse belge à laquelle elle appartient. La fin fait même rire aux larmes, car elle est… burlesque.

Comme toujours chez Nothomb, la mélancolie et les pesanteurs de l’enfance affleurent sous une apparente légèreté, faite d’humour et d’élégance

Cadavre 19 de Belinda Bauer

cadavre 19Les cadavres ne parlent pas, paraît-il. Pourtant en salle d’autopsie, le cadavre n°19 a des choses à dire… Ce jour-là, Patrick Fort, un étudiant en anatomie atteint du syndrome d’Asperger (une forme d’autisme), doit déterminer la cause de la mort d’un homme. Or le corps étendu sur la table de dissection s’apprête à lui livrer une histoire bien différente des conclusions officielles du légiste. Patrick est passionné, obsessionnel, il veut comprendre. Mais tandis qu’il tente d’exhumer une vérité que certains s’évertuent à cacher, il déterre nombre de secrets et mensonges, dont certains le concernent personnellement…

En quelques mots :

Une construction originale, un style mordant et percutant, beaucoup d’humour, de l’action, des rebondissements et surtout un personnage irrésistible et attachant font de ce roman un page-turner (un livre qu’on ne peut pas laisser tomber) à ne surtout pas manquer !

Fangirl de Rainbow Rowell

Résumé:fangirl

Cath et Wren sont des jumelles inséparables. Fans de Simon Show, elles passent leur temps sur les forums consacrés à l’auteur. Mais la passion de Cath a tellement pris le pas sur sa vie que Wren lui annonce l’impensable : cette année, à la fac, elles feront chambre à part. L’une est prête à renoncer à ses rêves pour profiter dignement des joies de la vie estudiantine. L’autre est soudain projetée dans un univers hostile dans lequel tout le monde – ses profs, sa famille et sa colocataire – méprise la fan-fiction. C’est alors qu’elle tombe sous le charme d’un obsédé de la littérature…

Mais la vraie vie la rattrape et Cath doit y faire face.

Cath est typiquement le personnage qu’on a envie de cajoler. Un personnage avec lequel on accroche, on s’attache petit à petit à elle. Cath est touchante dans sa façon d’être et d’affronter le monde. C’est une jeune femme qui fuit la réalité et qui préfère s’acharner à faire ce qu’elle aime, écrire, plutôt que de côtoyer ses semblables. Cependant, Cath devra tôt ou tard affronter la réalité. Sa jumelle Wren est moins présente et lorsqu’elle l’est, il est difficile de s’attacher à son personnage. Elle paraît froide avec sa sœur et a envie de mener sa vie de son côté. J’ai apprécié Reagan la colocataire de Cath, elle paraît froide et semble détester Cath mais au fur et à mesure de la lecture, elle s’ouvre et on s’attache à elle. Il y a aussi Nick, le bel écrivain qui partage avec Cath le cours d’écriture de fiction. Enfin, il y a Lévi, le garçon mignon qui a égayé ma lecture par sa façon d’être, sa gentillesse et sa générosité.

On entre facilement dans le quotidien de Cath puisque l’histoire est narrée par son personnage.

L’intrigue est très prenante, elle est d’une réalité surprenante, il est donc facile d’entrer dans l’histoire. L’écriture de l’auteure est un régal, c’est une écriture fluide.

Bonne lecture !

Mensonge d’une nuit d’été de Charlotte Marin

mENSONGE D4UNE NUITLe style de Charlotte Marin est vif et pétillant. On n’a pas le temps de s’ennuyer.

On suit avec délice les galères qui s’enchaînent pour notre héroïne.

On rit beaucoup !
Le récit est à la fois drôle, tendre et touchant.

L’intrigue est agréablement menée et ça va à cent à l’heure.
La chik-lit est synonyme pour moi de « moment de détente »
« Mensonge d’une nuit d’été », je me suis bien amusée et je pense en garder un excellent souvenir.
Un livre frais et hilarant  !

Le comité des reprises

Récemment j’ai découvert une chaîne youtube, le comité des reprises, qui m’a bien plu, je voulais donc la partager avec vous!

Le principe est simple, deux youtubers, PV nova et Waxx, reprennent ensemble des morceaux d’artistes du moment. Là où ça devient intéressant c’est qu’à chaque fois ils sont accompagnés de l’artiste qui a composé la chanson et qu’ils ré-interprètent cette chanson dans un style totalement différent du style original!

Avec au début de leurs vidéos une petite introduction humoristique on est d’emblée captivé sans être forcément un fan absolu des chanteurs et musiciens invités.

Voici quelques vidéos, parmi mes préférées pour vous faire une idée avec en vrac, Aloé Blacc, les casseurs flowteurs et le chanteur de skip the use

 

 

 

 

Rendez-vous tous les jeudis à 18h pour une nouvelle vidéo!

 

Wolf Girl & Black Prince de Ayuko Hatta

Wolf Girl

Erika Shinohara est une élève de seconde vaniteuse. Elle qui a 16 ans fait croire à tout le monde qu’elle vit une histoire d’amour palpitante, n’est en fait jamais sortie avec un garçon.

Alors quand ses amies commencent à avoir des soupçons parce qu’elles ne l’ont jamais vu, Erika prend en photo le premier beau gosse qu’elle croise dans la rue !

Sauf qu’il s’agit de Kyôya Sata, l’un des garçons les plus populaires de son lycée. Derrière ce visage d’ange et ses manières de prince charmant se cache un jeune homme aussi tyrannique que sournois qui va accepter de jouer le jeu à condition qu’Erika devienne son « chien ».

Voilà Erika changée en esclave contre le silence de ce prince tout sauf charmant.

Je viens de finir les deux premiers tomes et j’attends la suite avec impatience. Ce manga me fait bien marrer. Comme quoi mieux vaut ne pas mentir que se retrouver dans une situation inextricable et tout cela pour plaire à ses copines qui en plus ne sont qu’une bande d’hypocrites prêtes à tout pour briser ton « couple » si elles trouvent ton copain à leur goût. Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un shôjo aussi intéressant depuis No Longer To Heroine de Momoko Kôda.

UN HOMME, ÇA NE PLEURE PAS – Faïza GUÈNE

un homme ça be pleure pas 2

Un livre réjouissant et tonique, drôle et tendre au rythme dynamisé par de courts chapitres. L’histoire de la famille Chennoun d’origine algérienne établie a Nice où les enfants sont nés.

Une mère méditerranéenne, hystérique, envahissante mais aimante. Un père analphabète, discret et tendre avec trois enfants.
Une sœur ainée, Dounia, qui se révolte contre ses parents et qui veut vivre comme une française. Elle rompt violemment avec sa famille, devient anorexique, féministe et préside une association ressemblant fort à « Ni putes ni soumises». Une deuxième sœur, Mina, qui adopte au contraire une vie conventionnelle et respecte ses parents.
Le troisième est le fils, Mourad, le narrateur qui observe et raconte le tout avec humour et tendresse.

Faïza Guène publie un roman drôle avec un penchant affirmé pour les comparaisons telles que « même les glaçons avaient fondu, aussi vite que les rêves d’un funambule à qui on apprend qu’il est atteint de la maladie de Parkinson ».