Suffragette de Sarah Gavron (film)

Suffragette

de Sarah Gavron

 

Sortie dans les salles en octobre 2015

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19554094&cfilm=222967.html

 

Emmeline Pankhurst. et ses comparses de lutte se retrouvent en plein mouvement révolutionnaires britannique, pour les droits civiques de la femme.

Tranche historique à l’origine de l’arrivée des droits de la femme se film historique est attendu depuis 4 ans.

On compte sur ce thème fort et le casting pour nous replonger à la fin du XIX siècle au moment de l’un des combats les plus emblématiques de l’époque.

Je ne serais que vous recommander d’aller en salle pour  (re)découvrir ce sujet fondamental qui nous montre que rien n’est jamais acquit à l’homme et encore moins à la femme. 

Bigflo & Oli – Jeunesse Influençable

Bigflo & Oli

 

Ces deux-là ont la musique dans la peau. Même quand ils n’ont pas le micro, Florian et Olivio Ordonez, alias Big Flo & Oli, parlent en rythme, comme si leur vie était une mélodie. L’alchimie autour des deux «Petits frères du rap français» est indéniable, cela se ressent dans leurs paroles. Et ça plaît.
Je les ais découvert il y a peu et je dois dire que ça fait du bien de voir émerger sur la scène du rap, un style comme celui-ci ! Est-ce que vous connaissez ? Qu’est-ce que vous en pensez ? Je suis curieuse de savoir si tout ça vous fait échos ?
DC

La renaissance de Tohoku


Le 4 mai 2013, une rencontre entre les jeunes du groupe BooksofDream de la bibliothèque Benjamin Rabier et les lycéens de l’école du Tōhoku (école crée en mars 2012 en coopération avec l’université de Fukushima, le ministère japonais de l’éducation et l’OCDE, suite au grand séisme du 11 mars 2011) a eu lieu à la bibliothèque Benjamin Rabier.
Depuis cette rencontre, une correspondance régulière s’est établie entre les jeunes.
Les 30 et 31 août, les lycéens de l’école du Tōhoku organisent un évènement international sur l’esplanade du Champ-de-Mars, afin de montrer au monde qu’ils croient en leur avenir et faire redécouvrir les valeurs de leur peuple et bâtir un nouveau monde.
Les jeunes du groupe BooksofDream, à cette occasion, souhaitent leur adresser un message d’espoir en leur offrant 1000 grues en origami, Symbole de paix et d’espoir au Japon.

PREMIERE INVITATION
Paris/Fukushima:
Rencontre avec des jeunes à la bibliothèque Benjamin Rabier avant le grand rassemblement aux Champs de Mars en 2014.
SAMEDI 4 MAI 2013 — 10H/13H30
Des collégiens et des lycéens japonais viennent partager leur vision de l’avenir et leurs espoirs avec de jeunes Français.

Rencontre franco-japonaise du 3 mai 2014 à la bibliothèque Benjamin Rabier

 

A la bibliothèque Rabier a eu lieu la rencontre des jeunes de Books of Dream et l’OECD Tohoku School.

Des étudiants de la délégation de l’Université de Fukushima sont venus à la bibliothèque Rabier.

Partenariat : la bibliothèque Hergé.

Tous nos remerciements à la responsable : Evelyne Lafaurie et les bibliothécaires de Rabier.

Organisation : Evelyne Lafaurie, Djamila Mouziane, Clément Vaqué ainsi que les jeunes de Books Of Dream.

Le d’Accueil de Jour à la bibliothèque Benjamin Rabier

Bienvenue dans le monde du conte !
Ouvrez bien vos yeux et installez-vous confortablement :
Notre histoire commence par une rencontre entre des stagiaires et des éducateurs spécialisés. Marie Pascale est responsable du centre d’accueil de jour, Marie Colombo et Anissa  sont bibliothécaires à  Benjamin Rabier,  dans le 19ème.
Le CAJ est une structure d’accueil pour personnes handicapées moteurs à qui nous proposons des activités en vue de leur insertion dans la société.
Ensemble nous avons crée un atelier conte et un atelier Blog. : « ilétaitunefoisaucaj.overblog »
L’intérêt de ce blog est de transmettre, partager et échanger.
Un mardi sur deux, une personne de la bibliothèque est accueillies par le CAJ pour un atelier Blog.
La semaine suivante la bibliothèque reçoit le CAJ pour un atelier d’écriture, des lectures de contes, et l’emprunt de livres.

La première fois…

Je suis allé à la maison de retraite. Je n’y étais jamais allé avant. Ma tutrice m’avait prévenu : « c’est dur au début ».
C’est dur, très dur même.
J’entre dans la maison de retraite par une porte d’entrée coulissante, mais il faut sonner avant qu’elle ne s’ouvre. Pour que les « résidents ne s’échappent pas » m’explique-t-on. « Résidents » c’est l’euphémisme pour dire « vieux ou vieilles » enfermés dans la mort et l’oubli de la maison de retraite. Une fois rentré, je me retrouve dans un hall. Quelques fauteuils, roulant, ou en bois, sur lesquels se trouvent des personnes âgées aux regards hagards et vides. Une musique mélancolique, ancienne s’élève d’une chaine hifi.
Je prends l’ascenseur pour arriver aux étages où se trouvent les résidents. La première chose qui me surprend c’est l’odeur. Un mélange de renfermé, d’urine et de transpiration tourmente mon odorat et provoque des hauts-le-cœur. Les couloirs de l’étage ressemblent à ceux des hôpitaux et le personnel à des infirmières, indifférentes, débordées de travail. Les personnes âgées sont dans les « salles de vie », recluses dans leur silence ou enfermées dans leur folie. Des cris ou des insultes sont parfois poussés par des créatures abruties par les médicaments.
Puis je vais avec ma tutrice dans les chambres des résidents. On nous regarde avec des yeux craintifs comme si nous allions leurs faire du mal. Certains sont tous seuls dans leurs chambres, où la télé reste allumée pour tromper l’ennui et l’isolement. D’autres partagent leurs chambres. Je m’étonne de voir à quel point la répartition est mal faite. Une dame en parfaite santé et assez pimpante (la seule que j’ai vue dans cet état !) est dans la même chambre qu’une autre dame toute frêle, agonisante sur son lit. Une autre, c’est celle qui m’a le plus marqué, est totalement lucide. Elle est dans la même chambre qu’une folle qui se déshabille, hurle et bave tout le temps.
Nous sortons des chambres. Ma tutrice me demande « ça va ? ». Je fais un signe positif de la tête. Mais, je sens mon cœur se comprimer à l’intérieur de ma poitrine.
Nous sortons de la maison de retraite. L’air froid et pollué de la rue me semble paradisiaque. Je respire enfin en tirant sur ma cigarette.
La prison pour vieux me parait si loin.
Je sais déjà que je hais ces antichambres du cimetière.

Nissim