L’Histoire d’Adonys Haitien… !

Les Haïtiens émigrés en République dominicaine sont pour la plupart vulnérables et peu qualifiés La migration des Haïtiens dans les Caraïbes a également connu un picdurant la dictature des Duvalier., Les Haïtiens qui décident de migrer dans la région se retrouvent le plus souvent à travailler comme ouvriers… Ils sont victimes d’abus de la part des employeurs, de violations de leurs droits fondamentaux, et sont constamment sous la menace d’une expulsion. En République dominicaine, il est difficile de disposer de données solides concernant la relation entre migrations et développement en Haïti. De fait, la majeure partie de cette population migrante participe à des activités informelles,et souvent clandestines. Lors de ce voyage, Adonys m’a demandé que son témoignage soit entendu en France et le monde entier

LE MAGHREB Photographies de Anissa BERKANI

https://quefaire.paris.fr/rechercher?q=anissa+berkani
À travers ces photos vous allez découvrir des dunes, les pas réguliers de la caravane des chameaux, une chaleur déchirante et l’absence d’eau qui provoque des mirages.

Nous voyons une oasis assez rarement

À travers ces photos vous allez découvrir des dunes, les pas réguliers de la caravane des chameaux, une chaleur déchirante et  l’abscence d’eau qui provoque des mirages.

Mosquée désert

Nous voyons une oasis assez rarement.

Mais le désert ce n’est pas seulement des oasis, c’est aussi les colonies de berbères et les maisons troglodytes, aux alentours de Matmata, dans le sud tunisien où j’ai pris ces photos.

J’y ai aussi découvert le Sahara des lacs salés.

Mais le désert ce n’est pas seulement des oasis, c’est aussi les colonies de berbères et les maisons troglodytes, aux alentours de Matmata, dans le sud tunisien où j’ai pris ces photos.

J’y ai aussi découvert le Sahara des lacs salés.

En attendant les hirondelles 2017 France Réalisé par Karim Moussaoui 1h53 avec Mohamed Djouhri, Sonia Mekkiou, Mehdi Ramdani

Karim Moussaoui signe un film à la fois sensuel et rageur, où l’histoire pèse sur les consciences.

Sélectionné au dernier Festival de Cannes, dans la section Un certain regard, En attendant les hirondelles a reçu fin juillet le Grand Prix au Festival d’Oran du film arabe. En Algérie, le premier long-métrage de Karim Moussaoui a été accueilli par une critique globalement positive. Voici ce qu’il faut en retenir, en trois points.

  • Un petit bijou de poésie et de nostalgie

Trois histoires, trois générations : En attendant les hirondellessuit tour à tour trois protagonistes en plein dilemme. “Confrontés à des choix impossibles, les personnages de Karim Moussaoui tentent par tous les moyens d’échapper à la fatalité pour tenter d’imposer leur singularité, pour exister en tant qu’individus, pour vivre intensément. Cela donne au final un film sincère et inconsolable, comme le sont les protagonistes des trois histoires”commente Le Quotidien d’Oran.

« La question » de Henri Alleg

Soumis à des saisies et à la censure, devenu l’une des bêtes noires de la colonisation, le journal Alger Républicain est interdit en 1955, alors que l’insurrection éclate. Son directeur Henri Alleg entre dans la clandestinité, écrit des articles qu’il fait publier anonymement en France, notamment dans l’Humanité. Alleg est un militant communiste, décédé en 2013, né en 1921, installé en Algérie dès 1939, il sera d’abord journaliste à l’Alger Républicain, journal communiste, avant d’en devenir directeur. Ce journal, qui prend parti pour l’indépendance de l’Algérie, est interdit en 1955, Alleg verse dans la clandestinité, parvient à envoyer quelques articles à l’Humanité, est finalement arrêté le 12 juin 1957. C’est là que débute La Question.

Le livre sera écrit en prison, à Alger, transmis clandestinement aux avocats. Le drame est que tous les témoignages sont sujets à caution. Les militaires impliqués nieront, l’un d’eux, le lieutenant Erulin, connaîtra son jour de gloire, devenu colonel, en réussissant l’opération Kolwezi, au Zaïre de Mobutu (…et de Giscard), certains affirmeront qu’Alleg, bien loin d’avoir résisté, s’est allongé et a permis l’arrestation de nombreux communistes de l’Algérois. Le général Aussaresses, éminent spécialiste en la matière, confirmera les tortures sur Alleg, tout en disculpant les militaires cités.

La suite est banalement triste. Henri Alleg est condamné en 1960 à 10 ans de prison pour atteinte à la sûreté extérieure de l’état, reconstitution de ligue dissoute, il parvient à s’évader lors d’un séjour à l’hôpital, grâce à l’aide de militants communistes, dont Alfred Locussol (l’O.AS. l’assassinera), il gagne la Tchécoslovaquie, revient en France après les accords d’Evian, repart en Algérie, et doit quitter le pays après le coup d’état de Houari Boumediène, il avait misé sur Ben Bella.

La Question est et demeure, aujourd’hui une question pour nous tous. « 

« L’Appel du néant » – Maxime Chattam

l’histoire commence avec une femme enfermée dans un trou noir, affamée, assoiffée et promise à une mort certaine et atroce. En parallèle, l’équipe de Ludivine doit résoudre le meurtre d’un homme abandonné sur des rails de chemin de fer, quand surgit Marc TALLEC, détaché par la DGSI. 

Dans ce thriller, au-delà de l’intrigue on a des informations simples et concises sur ce qu’est le salafisme, sur les modes de recrutement dans les prisons, les cités. On en apprend un peu plus sur les méthodes d’investigation et de surveillance des forces de l’ordre dans les milieux du terrorisme et des djihadistes. On a un rappel du maillage complexe des divers services français. On parle de l’adaptabilité de ces différents services à la complexité de ce nouveau fléau, de comment ils doivent composer avec des terroristes prêts à mourir pour leur cause.

Maxime Chattam : « Le thriller est un prétexte pour évoquer des choses graves et disséquer la société »

A lire sans modération !

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