« Finsterau » d’Andrea Maria Schenkel

finstereau

1965, en Bavière, à Finsterau, un aubergiste entend les divagations d’une commerçant ambulant totalement ivre sur une affaire qui remonte 18 ans en arrière : le meurtre d’une jeune fille, Afra, et de son enfant de deux ans dont a été accusé le grand-père Johann, très croyant. Il était le suspect n°1 car ils passaient leur temps à se disputer. Deux histoires s’entremêlent. L’une nous décrit les faits tels qu’ils se sont passés, l’autre les témoignages des vivants, 18 ans après le crime.

Au fil de courts chapitres, deux à trois pages chacun, l’auteure alterne les points de vue des protagonistes de l’affaire, aux deux époques du récit : la victime et le vieux au moment du crime, des témoins, des policiers et d’autres acteurs vingt ans plus tard. La romancière creuse profondément la psychologie des personnages, et trace par touches un tableau saisissant des mœurs et du milieu.

C’est ce regard froid sur ses héros qui fait l’intérêt de ce beau roman noir, mi-allégorie, mi- conte policier.

Bonne lecture !

Famille parfaite de Lisa Gardner

Les Denbe semblaient sortir des pages des magazines glamour : un mariage modèle, une belle situation, une ravissante fille de quinze ans, une demeure somptueuse dans la banlieue chic de Boston… une vie de rêve.famille parfaite

Jusqu’au jour où ils disparaissent tous les trois. Pas d effraction, pas de témoin, pas de motifs, pas de demande de rançon. Juste quelques traces de pas et des débris de cartouches de Taser sur le sol de leur maison. Pour la détective privée Tessa Leoni, l’enlèvement ne fait aucun doute. Mais que pouvait bien cacher une existence en apparence aussi lisse ?

 

Le nouveau thriller de Lisa Gardner nous plonge dans l’intimité fascinante et terrible d’une famille au-dessus de tout soupçon.

Un très bon moment de lecture !

Nom de code : BlackBird, tome 1 : Cours ou meurs, d’Anna Carey

black bird

Synopsis : Liste des choses que je sais :

Je suis à Los Angeles

Je me suis réveillée sur les voies du métro à la station Vermont-Sunset.

Je suis une fille et j’ai de longs cheveux noirs.

J’ai un oiseau et un code (FNV02198) tatoués sur le poignet droit.

Je suis en fuite.

Des gens essaient de me tuer.

Il y a beaucoup d’action. Cela fonctionne à merveille, et on ne décroche pas avant la fin. La narration à la 2ème personne du singulier est un peu perturbante au début, mais on s’y fait rapidement tant on est pris par l’histoire. Vivement la suite, c’est une série en deux tomes.

 

Quelle histoire palpitante ! 280 pages à lire d’une traite

Sang pour sang, I hunt killers T.3 de Barry Lyga

sang pour sangNous avions quitté Jazz, Connie et Howie en mauvaise posture et bien… pas de temps mort… nous les retrouvons.

Ce troisième tome commence exactement là où Game s’était arrêté. Jazz est enfermé avec deux cadavres dans un garde-meubles. Il a reçu une balle dans la cuisse et se vide de son sang. Aucune possibilité pour lui d’être sauvé.

Connie, quant à elle, elle se retrouve attachée sur une chaise entre les mains de Billy le sérial killer. Là, aussi, peu d’espoir d’en réchapper.

Si les deux premiers tomes sont sombres, celui-ci gagne encore un degré dans le glauque. Pourtant, il est tout simplement impossible de lâcher

! Originale, haletante, sombre, cette série est à lire !

Une trilogie à découvrir pour le frisson qu’elle procure et les personnages qui sont vraiment très attachants et qui vont toujours de l’avant !

 

◊ Dans la même série : I Hunt killers (1) ; Game (2).

Bird Box de Josh Malerman

Depuis qu’ils sont nés, les enfants de Malorie n’ont jamais vu le ciel.bird box
Elle les a élevés seule, à l’abri du danger qui s’est abattu sur le monde.
Elle a perdu des proches, a assisté à leur fin cruelle. On dit qu’un simple
coup d’œil suffit pour perdre la raison, être pris d’une pulsion meurtrière
et retourner sa violence contre soi. Elle sait que bientôt les murs de la maison
ne pourront plus protéger son petit garçon et sa petite fille. Alors, les yeux
bandés, tous trois vont affronter l’extérieur, et entamer un voyage terrifiant
sur le fleuve, tentative désespérée pour rejoindre une colonie de rescapés.
Arriveront-ils à bon port, guidés par leur seule ouïe et leur instinct ?
Josh Malerman joue sur nos peurs les plus profondes et se classe, dans ce premier roman aux droits achetés par le cinéma, parmi les tout nouveaux maîtres du thriller.

Bird Box est le premier roman de Josh Malerman, chanteur et parolier du groupe de rock The High Strung, très connu aux USA.
Bird box est un roman qui se lit d’une traite, un page-turner angoissant. C’est Un roman impossible à poser, qui vous tient en haleine du premier au dernier mot.
Bird Box est un livre addictif, à la tension intense
Une totale réussite !

«Doctor Sleep»: de quoi parle la suite du «Shining» de Stephen King ?

Depuis 1977, date de sortie du premier livre, Jack Torrance est mort, ainsi que Wendy, sa femme, et l’hôtel Overlook a été réduit en cendres: il ne reste donc que Danny, le petit garçon aux pouvoirs psychiques, pour reprendre le flambeau.

Dan, qui avait 5 ans lorsqu’il a été confronté aux fantômes de l’Overlook, est désormais trentenaire, et travaille dans un hospice où il se sert de ses pouvoirs pour apaiser les patients en fin de vie.

Alcoolique comme son père, il est hanté par ses échecs, ainsi que par une nouvelle bande de méchants qui se font appeler «The True Knot», ou «La Tribu». Ces derniers se nourrissent de l’énergie psychique, ou «brume», dégagée par ceux qui, comme Dan, ont un don de médium.

Selon le New York Times, Tony, l’ami imaginaire de Dan, sera également présent dans le nouveau livre, comme l’indique la quatrième de couverture du livre, sur laquelle on peut lire «Red Rum» –la fameuse expression de Tony.

Par ailleurs, comme nous l’apprend le Daily News, dans sa «note de l’auteur», King a tenu à préciser que ceci n’est pas une suite du film mais bien du livre, et qu’elle constitue «la vraie histoire de la famille Torrance»: l’adaptation de The Shining par Stanley Kubrick, sortie en 1980, est sans doute aussi connue que le livre, au grand désespoir de l’écrivain, qui n’avait pas du tout aimé le film.