Comme un conte de Graham Joyce

comme un conte

Tara n’avait que 16 ans au moment de sa disparition.  Lorsqu’elle réapparaît, le jour de Noël, à la porte de la maison familiale, Mary et Dell, ses parents n’en croient pas leurs yeux. Cachée derrière une paire de lunettes noires, la jeune fille ne semble pas avoir pris une ride malgré les 20 années qui se sont écoulées.  Ses premières tentatives d’explication n’étant pas très convaincantes, elle leur révèle avoir été enlevée par des fées… Une vérité difficilement acceptable pour ses proches…

« Comme un conte » apparaît comme un roman particulièrement fluide qui parvient à happer le lecteur, à s’intéresser aux personnages, à tourner les pages les unes après les autres.

Nous sommes en effet sur l’impalpable frontière entre le réel et le conte. Une frontière où domine la magie, une magie.

« Si vous voulez que vos enfants soient intelligents, lisez-leur des contes de fées. Si vous voulez qu’ils soient encore plus intelligents, lisez-leur encore plus de contes de fées. » (Albert Einstein)

Bonne lecture !

Orly de Jacques Brel (musique ou poésie ?)

 Orly

Jacques Brel

1977

« Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu’eux deux
La pluie les a soudés

Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu’eux deux
La pluie les a soudés
Semble-t-il l’un à l’autre
Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu’eux deux
Et je les sais qui parlent
Il doit lui dire: je t’aime
Elle doit lui dire: je t’aime
Je crois qu’ils sont en train
De ne rien se promettre
C’est deux-là sont trop maigres
Pour être malhonnêtes « 
 Souvent lorsque l’on lit les paroles d’une chanson on trouve un poème tout entier.
Vous ne trouvez pas ??

L’ange de poésie et la jeune femme de Sophie d’ARBOUVILLE

L’ange de poésie et la jeune femme

L’ANGE DE POÉSIE.

 

Éveille-toi, ma sœur, je passe près de toi !

De mon sceptre divin tu vas subir la loi ;

Sur toi, du feu sacré tombent les étincelles,

Je caresse ton front de l’azur de mes ailes.

À tes doigts incertains, j’offre ma lyre d’or,

Que ton âme s’éveille et prenne son essor !…

 

Le printemps n’a qu’un jour, tout passe ou tout s’altère ;

Hâte-toi de cueillir les roses de la terre,

Et chantant les parfums dont s’enivrent tes sens,

Offre tes vers au ciel comme on offre l’encens !

Chante, ma jeune sœur, chante ta belle aurore,

Et révèle ton nom au monde qui l’ignore.

 

LA JEUNE FEMME.

 

Grâce !.. éloigne de moi ton souffle inspirateur !

Ne presse pas ainsi ta lyre sur mon cœur !

Dans mon humble foyer, laisse-moi le silence ;

La femme qui rougit a besoin d’ignorance.

Le laurier du poète exige trop d’effort…

J’aime le voile épais dont s’obscurcit mon sort.

Mes jours doivent glisser sur l’océan du monde,

Sans que leur cours léger laisse un sillon sur l’onde ;

Ma voix ne doit chanter que dans le sein des bois,

Sans que l’écho répète un seul son de ma voix.

 

L’ANGE DE POÉSIE.

 

Je t’appelle, ma sœur, la résistance est vaine.

Des fleurs de ma couronne, avec art je t’enchaîne :

Tu te débats en vain sous leurs flexibles nœuds.

D’un souffle dévorant j’agite tes cheveux,

Je caresse ton front de ma brûlante haleine !

 

Mon cœur bat sur ton cœur, ma main saisit la tienne ;

Je t’ouvre le saint temple où chantent les élus…

Le pacte est consommé, je ne te quitte plus !

Dans les vallons lointains suivant ta rêverie,

Je prêterai ma voix aux fleurs de la prairie ;

Elles murmureront : « Chante, chante la fleur

Qui ne vit qu’un seul jour pour vivre sans douleur. »

Tu m’entendras encor dans la brise incertaine

Qui dirige la barque en sa course lointaine ;

Son souffle redira : « Chante le ciel serein ;

Qu’il garde son azur, le salut du marin ! »

J’animerai l’oiseau caché sous le feuillage,

Et le flot écumant qui se brise au rivage ;

L’encens remplira l’air que tu respireras…

Et soumise à mes lois, ma sœur, tu chanteras !

 

LA JEUNE FEMME.

 

J’écouterai ta voix, ta divine harmonie,

Et tes rêves d’amour, de gloire et de génie ;

Mon âme frémira comme à l’aspect des cieux…

Des larmes de bonheur brilleront dans mes yeux.

Mais de ce saint délire, ignoré de la terre,

Laisse-moi dans mon cœur conserver le mystère ;

 

Sous tes longs voiles blancs, cache mon jeune front ;

C’est à toi seul, ami, que mon âme répond !

Et si, dans mon transport, m’échappe une parole,

Ne la redis qu’au Dieu qui comprend et console.

Le talent se soumet au monde, à ses décrets,

Mais un cœur attristé lui cache ses secrets ;

 

Qu’aurait-il à donner à la foule légère,

Qui veut qu’avec esprit on souffre pour lui plaire ?

Ma faible lyre a peur de l’éclat et du bruit,

Et comme Philomèle, elle chante la nuit.

Adieu donc ! laisse-moi ma douce rêverie,

Reprends ton vol léger vers ta belle patrie !

 

L’ange reste près d’elle, il sourit à ses pleurs,

Et resserre les nœuds de ses chaînes de fleurs ;

Arrachant une plume à son aile azurée,

Il la met dans la main qui s’était retirée.

En vain elle résiste, il triomphe… il sourit…

Laissant couler ses pleurs, la jeune femme écrit.

 

Sophie d’ ARBOUVILLE

Poétesse française 1810-1850

De ma fenêtre…

De ma fenêtre ,je vois ton bureau
J’imagine ta tête penchée,
Tes cheveux tombant dans tes yeux
T’es sourcils froncés quand tu réfléchis
Et lorsque tu ne comprend pas
Tu mords tes lèvres pleines.

De ma fenêtre,je vois tes yeux dorés
Reflet de ton intelligence.
Le ciel est gris, les nuages sont lourds
Mais mon visage brille au milieu des blafards.

De ma fenêtre,je garde l’espoir
Que tu lèves un jour ton visage
Et plonge dans mon regard
Pour ne plus jamais en ressortir.

De ma fenêtre,je rêve de tes bras
De ton sourire,de ton amour…
De mon recueil,je lève la tête
Je regarde par la fenêtre
Les passants passent
Les femmes crient
Les hommes rient
Et moi je pleure…

De ma fenêtre,je vois ta chaise
Tes livres ton bureau vide
tu es parti…

L’enfance

 

Innocence incarnée
Habitée par l’insouciance
Entre croyance et méfiance

Rêve et imagination
Se laisser porté
Vouloir errer

Apprendre a explorer
Se faire désirer
Vouloir tout, tout de suite

Entre caprice et supplice
Malice et égoïsme
 C’est ce que j’appelle l’enfance

Sur les ruines d’Athènes

Sur les ruines d’Athènes, l’enfant marchait
L’enfant pleurait, il pensait à Athènes .
De ses yeux bleus les larmes coulaient.
Dans son cœur grec, l’amour fit place à la haine.

Sur les ruines d’Athènes,l’enfant blond au teint de rose
L’enfant entre dans le temple de sa déesse,
Il crie, il prie, il insulte et il ose .
Il blasphème mais de ses paroles ressort sa tristesse.

Sur les ruines d’Athènes, l’enfant vengeur coupe une fleur.
Il regarde la mort qui l’entoure mais qui l’a épargné.
Lui, enfant grec, fidèle a ses dieux qui se meurent.
Lui, enfant de la misère , qui a trouvé une épée .

Sur les ruines d’Athènes, l’enfant merveilleux,
Tombé au sol, regardant l’Olympe, le cœur lourd.
Mais sa tête est légère car il croit en l’amour.
Aphrodite a juré, il y croit, je le vois dans ses yeux bleus.

L’art

Bg69Ks5CUAAHPHe.jpg large

La nature à apporter un élément a la Terre. Ce qui est l’art et ses cultures. L’art réuni la réflexion et la concentration. Plus c’est réfléchie et créatif, plus sa donne envie. L’art est né avec l’homme, moi je l’ai découvert à l’école. L’école est le monde de l’art, la culture et l’apprentissage, on y apprend à lire, à écrire, à dessiner, comme a chanté et surtout à créer. On apprend avec l’art et la manière de pouvoir s’exprimer.
La culture c’est autre chose. C’est le savoir qu’on nomme « culture générale », c’est une arme, une connaissance qui a tout son charme, un élément qui te permet d’avancer peut importe ce que tu fais. Ce que l’ignorant ignore est que dans ce monde c’est l’excellence sinon rien et que le savoir il en a besoin. Après les 4 éléments qui sont : l’eau, la Terre, le vent et le feu, moi je crée le 5e qui est le savoir, car dans le futur le savoir te guidera.